Les 5 croyances qui sabotent vos projets professionnels
- il y a 11 heures
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Vous hésitez à changer de métier ? Vous rêvez de créer votre propre activité, mais quelque chose vous retient ? Que vous soyez en reconversion professionnelle ou en phase de lancement entrepreneurial, certains freins psychologiques sont plus puissants qu'il n'y paraît.
Dans cet article, nous décryptons les 5 croyances limitantes les plus répandues chez les porteurs de projet, et surtout, comment les transformer en leviers d'action. Un contenu à forte valeur ajoutée, validé par notre expérience terrain au sein d'ABCDZ, organisme de formation certifié Qualiopi, spécialisé dans l'accompagnement à la reconversion et à la création d'entreprise.
Croyance n°1 : "Je ne suis pas légitime pour me lancer"
Ce qu’on se dit :
"Je n'ai pas de diplôme dans ce domaine."
"Je ne suis pas un(e) expert(e), je vais me ridiculiser."
"Qui suis-je pour prétendre à ce nouveau rôle ?"
Ce qui se cache derrière : Un syndrome de l'imposteur profondément ancré, souvent nourri par la comparaison avec des profils très visibles sur les réseaux ou dans son entourage. L’absence de diplôme, de titre officiel ou d’expérience formelle dans le domaine visé devient un facteur bloquant, alors qu’il est rarement décisif. Beaucoup oublient que la légitimité professionnelle repose aussi sur l’expérience de vie, les compétences transférables, les soft skills… et sur la valeur réelle apportée aux autres.

Notre conseil ABCDZ : La légitimité se construit, elle ne se décrète pas. Validez vos acquis grâce à un bilan de compétences, capitalisez sur vos expériences passées, formalisez ce que vous savez faire, et testez votre offre avec un prototype simple. Chaque retour d’un client, chaque étape franchie renforce votre légitimité, naturellement.
Exemple réel : Julien, ancien technicien dans le BTP, souhaitait se reconvertir comme consultant en optimisation énergétique pour les petites entreprises. Il doutait fortement de sa légitimité, n'ayant jamais occupé de poste "expert" ou fait d'études supérieures dans le domaine. Grâce à un bilan de compétences, il a pu valoriser son expérience terrain, formaliser ses compétences et se lancer. Aujourd'hui, il collabore avec plusieurs artisans et TPE pour réduire leur consommation énergétique et a même animé sa première formation au sein d’un réseau d'entrepreneurs.
Croyance n°2 : "Ce n'est pas le bon moment"
Ce qu’on se dit :
"Je vais attendre que les enfants soient plus grands."
"Ce n’est pas la bonne période pour changer."
"Je dois d’abord me former, mieux me préparer."
Ce qui se cache derrière : L’idée du « bon moment » est souvent un mirage. Derrière cette croyance se cache une peur du saut dans l’inconnu, un besoin de sécurité ou une forme de perfectionnisme latent. En réalité, les conditions idéales sont rares. C’est l’action — même minime — qui enclenche le mouvement et vous aide à reprendre la main sur votre trajectoire.
Notre conseil ABCDZ : Ne cherchez pas à attendre le moment parfait : il n’existe pas. Mieux vaut initier une démarche souple et progressive que de rester figé. Commencez par réserver un créneau régulier à votre projet, aussi modeste soit-il. Une heure par semaine suffit à créer une dynamique durable. En documentant vos avancées et en vous engageant dans de petits pas concrets, vous sortez de l’intention pour entrer dans l’action. C’est cette constance, plus que l’intensité, qui fera la différence sur le long terme.

Croyance n°3 : "Je dois tout maîtriser avant de me lancer"
Ce qu’on se dit :
"Je dois connaître la compta, le marketing, le juridique, la vente..."
"Je ne peux pas proposer une offre imparfaite."
Ce qui se cache derrière : Le mythe de la maîtrise totale. Que l’on envisage une reconversion ou la création d’une activité, beaucoup pensent qu’ils doivent tout savoir avant de démarrer : avoir toutes les réponses, toutes les compétences, tout anticiper. Par peur d’échouer, d’être critiqué ou de faire fausse route, on accumule les formations, les lectures, les plans. Ce perfectionnisme freine l’élan. En réalité, c’est dans l’action que l’on apprend le mieux : les retours du terrain, les tests réels, les premiers entretiens ou clients permettent une montée en compétence bien plus rapide et ciblée que la théorie seule.
Notre conseil ABCDZ : Adoptez la logique du "test and learn". Que vous changiez de métier ou que vous lanciez un projet, commencez par expérimenter une version simple de ce que vous visez : un test de mission, un entretien exploratoire, une immersion, un prototype d'offre. Focalisez-vous sur ce qui compte vraiment à ce stade : la clarté de votre positionnement, la réponse à un besoin, votre ressenti. Et formez-vous en avançant, selon vos besoins réels.
Zoom culturel : et si l'échec faisait partie du chemin ? En France, l’échec reste souvent vécu comme une faute. Pourtant, dans d’autres cultures (États-Unis, pays nordiques…), il est perçu comme un apprentissage normal et sain. Valoriser les tentatives, même imparfaites, permet de libérer l’élan et la créativité. À méditer !
Croyance n°4 : "Je ne gagnerai jamais assez ma vie"
Ce qu’on se dit :
"Je vais tout perdre."
"C’est trop risqué."
"Je ne suis pas fait(e) pour vendre."
Ce qui se cache derrière : Des peurs légitimes… mais souvent exagérées par manque de repères chiffrés ou de visibilité sur les débouchés. Que l’on envisage une création d’activité ou une reconversion dans un nouveau métier, la question de la sécurité financière est centrale. L’absence d’informations concrètes sur les revenus possibles, les conditions d’exercice, ou encore les passerelles de financement (CPF, transition pro, cumul emploi-activité) alimente l’inquiétude. S’ajoutent parfois des blocages liés à la vente ou à la négociation salariale, ou une sous-estimation de la valeur que l’on peut apporter.

Notre conseil ABCDZ : Donnez-vous des repères concrets. Faites une simulation réaliste de vos besoins financiers, selon votre futur statut ou métier. Si vous envisagez une reconversion, renseignez-vous sur les salaires moyens, les dispositifs d’accompagnement et les modalités de transition. Si vous projetez de créer une activité, testez vos prix, simulez un seuil de rentabilité et confrontez vos hypothèses au terrain. Dans tous les cas, la valeur de votre projet se construit et s’ajuste. Et si nécessaire, sécurisez votre parcours via un modèle progressif (activité mixte, temps partiel, portage...).
Croyance n°5 : "Je suis trop seul(e), je n’y arriverai pas"
Ce qu’on se dit :
"Je ne connais personne dans ce milieu."
"Je vais manquer de soutien."
"Je vais finir par abandonner."
Ce qui se cache derrière : Un isolement bien réel dans les phases de transition. Lorsque l’entourage ne comprend pas votre démarche, ou que vous quittez un cadre structurant comme le salariat, il est facile de douter. Ce sentiment peut aussi provenir d’un manque de réseau ou d’un besoin d’être encouragé dans les premiers pas. Sans repères extérieurs, on peut s’éparpiller, perdre le fil de ses priorités, ou multiplier les erreurs évitables.

Notre conseil ABCDZ : N’avancez pas seul. Intégrer un accompagnement professionnel ou un collectif bienveillant permet non seulement de se sentir soutenu, mais aussi de structurer sa démarche, de prendre du recul et de rester motivé sur la durée. Le fait d’avoir un cadre, des étapes, des échanges réguliers limite les hésitations et réduit les erreurs de parcours. Vous gagnez en clarté, en efficacité et en confiance.
Nos solutions :
Formation à la création d’entreprise (méthode ENTREPRENDRE ABCDZ)
En conclusion : identifier vos freins, c’est déjà avancer
Ressentir des doutes, avoir peur de se tromper, hésiter à franchir le cap : ces réactions sont normales. Elles font partie intégrante de tout parcours de reconversion ou de création d’activité. Mais vos freins ne sont pas des fatalités. En les identifiant, vous faites déjà un pas important : celui de la prise de conscience. Et c’est souvent ce premier pas qui ouvre la voie au mouvement, à la clarté, à des décisions plus justes.
Vous n’avez pas besoin d’être certain(e), prêt(e), ou expert(e) pour commencer. Vous avez surtout besoin d’avancer, à votre rythme, avec lucidité, méthode… et parfois un bon soutien. Qu’il s’agisse de reconversion ou de création d’activité, c’est en osant sortir de l’introspection et en confrontant vos idées à la réalité que vous ferez la différence.
Le mouvement génère la clarté. L’action donne naissance au projet. Le contact avec le terrain nourrit la confiance.
Et si ce moment — imparfait, incertain, mais porteur — était justement le bon moment pour vous lancer ?
Nous vous proposons un entretien-diagnostic gratuit (sans engagement) pour faire le point ensemble sur votre situation, vos ressources, vos pistes. C’est souvent le premier pas qui fait toute la différence.
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